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La Géorgie (anc. Colchide ou Ibérie) de superficie 69700km2, avec 5,45 million d'habitans dont la capitale Tbilissi de 1,25 million d'habitants, se situe au sud Caucase, au bord de la Mer Noire à la limite orientale d'une zone considérée comme européenne. Antique pays de l’or, où Jason, le héros légendaire conquit la Toison d’Or, pays du vin et du thé, pays dont l’histoire a été marquée par des luttes incessantes afin de préserver son unité territoriale, culturelle et linguistique.
De IV s. av. J.C. au XI s. apr. J.C., la Géorgie s'appelait IBERIA, car cette ethnie a des racines Iberique. Dès le début de son histoire, la Géorgie souvent était occupée par les envahisseurs_perses, arabes, turques, mongoles, seljuks et russes, car la Géorgie est un carrefour très important liant l'Europe à l'Asie d'Orient et central. Chaque fois, les géorgiens se retrouvaient la force pour libérer leur patrie. Malgré ses guerres multiples, la Géorgie a conservé sa culture, sa langue et sa religion, mais elle a perdu la moitié de ces territoires envahies par l'Iran, la Turquie et la Russie.
La dernière fois la Géorgie a été annexée par l'Empire de Russie Communiste en 1921. Après 70 ans d'existante forcée en URSS, la Géorgie s'est libérée en déclarant son indépendance en 1991.
La Géorgie a certes perdu des territoires et des batailles, mais même au moment les plus tragiques de son destin, elle n’a jamais perdu espoir et a toujours eu la volonté de continuer le combat. Tbilissi, sa capitale, 26 fois incendiée et détruite, témoigne si besoin était de la capacité de survie de ce peuple qui n’a jamais baissé les bras pour lutter contre l’envahisseur.
Aussi est-il facile de concevoir que tant d’invasions furent accompagnées de nombreuses dévastations, ce qu’attestent aujourd’hui encore les églises et les monastères en ruine ainsi que les chefs d’œuvres atrocement mutilés des peintres et des sculpteurs.
La Géorgie a perdu le contrôle, depuis 1993, du quart de son territoire -Abkhazie et Ossétie du Sud - où la Russie continue à attiser des conflits et c'est ainsi garder son influence sur la Géorgie. Mais après la "Révolution des Roses" à Tbilissi, lorsque le peuple a obligé E. Chevardnadze de quitter le poste du président et , les géorgiens ont élu le président et le gouvernement démocrate qui de leurs parts ont bien amélioré la vie dans ce pays, beaucoup de réformes démocratiques ont été réalisés grâce à l'aide des États Unis et de l'Europe. La corruption a été anéantie. Les organisations internationales, les pays démocratiques mondiale reconnaissent l'unité territoriale de la Géorgie et ils respectent les démarches géorgiennes envers de régularisation pacifique des conflits dans ces régions séparatistes en Abkhazie et Ossétie du Sud.
Les géorgiens
Le plus ancien européen a été découvert à Dmanissi, à 80 km de la capitale de la Géorgie.
C’est le 10 octobre 2002 que les Européens ont eu officiellement un nouvel ancêtre. Son nom : Homo georgicus.
Cet hominidé était déjà connu car des fossiles fragmentaires avaient été exhumés en 1999 sur le site de Dmanissi. Homo georgicus est en fait âgé de 1,81 millions d’années.
Homo georgicus se situerait à mi-chemin entre l’homo erectus, apparu en Afrique il y a deux millions d’années, et l’homo ergaster qui a quitté l’Afrique pour l’Eurasie il y a 1,7 million d’années.
Les premiers Européens sont donc plus vieux qu'on ne le pensait. Les fossiles établissent que l'homme, originaire d'Afrique, est arrivé en Géorgie et ensuite d'ici reparti pour conquérir le reste de l'Europe. Auparavant, le plus vieil européen a été découvert d'abord en Italie et en Espagne (800 000 ans) ensuite en France, au Vallonet près de Menton (1 million d'années). Les ossements humains découverts à Dmanissi (Géorgie) sont incontestablement les plus anciens (1 million 800 000 ans) découverts à ce jour en Eurasie!
Des fossiles que les archéologues ont trouvé
sont un homme et une femme.
Médée_la source de la Médecine
D'après la Mythologie grecque Jason et Argonautes sont arrivés en Colchide (la Géorgie) pour voler le Toison d'or.
L'histoire de Médée débute avec l'arrivée des Argonautes en Colchide. Elle était une magicienne, elle ramassait des herbes magiques pour fabriquer les poisons et les solutions pour guérir les malades.
Médée tombe amoureuse de Jason sitôt qu'elle le voit. Alors elle aide Jason voler le Toison d'or et elle s'enfuit avec lui en Grèce. C'est ainsi que les Argonautes peuvent triompher des différentes embûches et conquérir la Toison d'or.
Après arriver en Grèce, Jason et Médée sont bannis d'Iolcos par Acaste, fils de Pélias ils se réfugient alors à Corinthe, où ils sont accueillis par le roi Créon (Corinthe)|. Mais Jason tombe amoureux de la fille du roi, Créüse fille de Créon, et il se marie avec elle, répudiant Médée. Celle-ci se venge en tuant sa rivale en lui offrant une robe magique qui la brûle ainsi que son père, puis incendie le château. Ensuite elle tue ses fils pour priver de l'héritage Jason. De désespoir, Jason se donne la mort.
Découverte, Médée doit fuir d'Athènes : elle rentre alors vers sa Colchide (Géorgie) . Là, elle trouve sur le trône Persès fils d'Hélios Persès, son oncle, qui avait détrôné son père après la fuite des Argonautes. Elle le tue et restitue le pouvoir à son père, Éétès.
Elle a inspiré de nombreuses œuvres homonymes, notamment :
Médée, tragédie grecque d'Euripide (431 av. J.-C.) ;
Médée, tragédie romaine de Sénèque (Ier siècle) ;
Médée, tragédie française de Corneille (1635) ;
Médée, tragédie française d'Hilaire de Longepierre (1694) ;
Le plus ancien
chef-d'oeuvres
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შოთა რუსთაველი
Chota ROUSTAVELI et son poème_
_ "L'homme à la peau de tigre"
Au XII ème siècle, le poète Chota Roustavéli s’inspira d’une vieille légende orientale pour composer, en l’honneur de la souveraine de la Géorgie, la reine Thamar, un long poème épique qui est devenu une première cloche du début d'une époque de "Renaissance" dans le monde. C’est l’age d’or de ce pays aux marges de l’Occident et de l’Orient et sa splendeur s’étend alors sur tout le Caucase.
Malgré tout, on connaît peu de détails sur l’auteur, il aurait été un haut personnage de la cour et, ayant conçu un amour sans espoir pour la reine Thamar, il aurait été banni. Homme de haute culture, il entrecroise dans son œuvre influences chrétiennes et islamiques. Au centre de sa conception du monde se trouve l’affirmation néo-platonicienne du caractère inessentiel et passager du mal. Le « désir amoureux » représente la force qui anime la recherche mystique et rattache clairement son œuvre à l’idéal de l’amour courtois.
« Le Chevalier à la Peau de Tigre » est considéré comme l’un des chefs d’œuvre de la littérature médiévale mondiale et beaucoup de Géorgiens en connaissent encore aujourd’hui de longs passages par cœur. Une coutume veut qu’un exemplaire de ce récit soit offert en cadeau de noces aux jeunes mariés. Martine Tollet en donne une version maîtrisée d’une grande beauté formelle.
Né en 1172 en Géorgie
et mort en 1216 à Jérusalem
L a R é l i g i o n
La Vierge Marie
gardienne de la Géorgie
La Géorgie à été baptisée début du IV siècle (en 337).
Dans ces traditions, dans ces coutumes et dans sa culture vous trouverez son attachement et son amour envers le Christianisme. La plupart de ces habitants sont croyants (Orthodoxe).
Il y a une grande légende qui nous raconte que lorsque, Sainte Marie et les douze disciples de Jésus ont fait le tire au sort pour partager les terres et les pays afin de rependre christianisme , alors c'est la Sainte Vierge qui a été choisie d’évangéliser Ivéria (La Géorgie). A cause de son âge, ne pouvant pas faire la grande route, elle a bénit les apôtres André et Simon et les a envoyé à sa place à Ivéria .
Au I s. André est arrivé en Abkhazie (région de Géorgie) où il a réussit d’évangéliser une petite partie de ce région et il est décédé là bas; Simon, il est descendu au sud de la Géorgie.
La Géorgie a été divisée par deux royaumes _Iberia à l’est et Colchide à l’ouest, lorsque, en 330, sainte Nino cappadocienne qui a vu une apparition de sainte Vierge, est arrivée en Géorgie pour évangéliser ce pays. Avec deux branches de vignes, accroché avec ses cheveux ,elle a fabriqué la croix et se mit en prière dans une petite rocher près de la capitale d’Iberia _Mtskheta. La règne Nana est tombée gravement malade et le roi Mirian en laisse d'abord le soin à sa femme. A quelque temps de là, il demandera à l'archevêque de Constantinople de lui envoyer un évêque pour évangéliser le royaume. Saint Nino se retire dans la région de Bobdé où, dès le 4ème siècle, fut construite une cathédrale. C’est ainsi, début du IV s.( en 334) la Géorgie est devenue le pays chrétien. Jusqu’aujourd’hui les géorgiens sont chrétiens orthodoxes et la Géorgie est considérée comme l’un de pays assez croyant et fidèle à sa religion.
Une icône de St. Vierge d'Ivérie de Bodbé
Les écrivains
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Ilia CHAVCHAVADZE
Saint Ilia le Juste
1837_1907
Il était une éminente figure de la nouvelle littérature géorgienne( 19_ème et 20 _ème siècles.), un célèbre bienfaiteur public, juriste, dirigeant du mouvement national de libération de la Géorgie en 1861-1907. Inspirant aux géorgiens des idées nationale-patriotiques qui dénonçait une occupation de la Géorgie par l'Empire de Russie et c'est ainsi devenu 'le père de la nation".
Ilia est né en 1837 en Kvareli (Géorgie de l'Est). En 1857, il fut diplômé du 1er Gymnasium classique de Tbilissi (études secondaires). En 1861, le prince Ilia Chavchavadze obtint son diplôme de la Faculté de Droit de l'université de Saint-Pétersbourg (Russie).
Il fut l'auteur de nombre de remarquables oeuvres de littérature géorgienne ("L'ermite", "Le fantôme", "Est-ce que l'humain est un homme?!", "La veuve d'Otar", "Kako le voleur", etc.) et d'importants articles dans la presse. A partir de 1863, Ilia Chavchavadze devint le fondateur et le rédacteur en chef des journaux publics et politiques "Sakartvelos Moambe" (1863-1877) et "Iveria" (1877-1905).
En plus de ses oeuvres décrites ci-avant, il fut aussi le fondateur et dirigeant de plusieurs organisations publiques, de culture et d'éducation ("Société pour la diffusion de la littérature parmi les Géorgiens", "Banc de la noblesse", "Société d'art dramatique", "Société historique- ethnographique de Géorgie", etc.). Il fut aussi un traducteur de littérature britannique. Ses oeuvres littéraires principales ont été traduites et publiées en français, anglais, allemand, polonais, ukrainien, biélorusse, russe et d'autres langues. Entre 1906 et 1907, il fut membre du Conseil d'État de l'Empire Russe. Son grand éclectisme l'amena à être aussi membre de : Comité Caucasien de la Société Géographique de Russie, Société d'Ethnographie et d'Anthropologie de l'université de Moscou, Société des Orientalistes de Russie, Société littéraire Anglo-Russe (Londres), etc.
Le 30 août 1907, Ilia Chavchavadze fut assassiné par des Bolcheviks.
En 1987, il fut canonisé par l'Église Orthodoxe et Apostolique de Géorgie.
LES PEINTRES
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Nico PIROSMANI
Le futur peintre naïf naît dans le village de Mirzaani, dans la vallée de l’Alazani. Devenu très tôt orphelin, il s’installe à Tbilissi où il va exercer divers métiers : employé au chemin de fer, commerçant (il vend du lait et des fromages), ouvrier dans un atelier de peinture d’enseignes. Cette dernière activité le fait vivre modestement ; il compose dans les débits de boissons de Tiflis (les doukanis) des panneaux décoratifs à même les murs, en échange de quelques sous, d’un repas ou de l’annulation de son "ardoise" Peintre autodidacte, il est ouvert à toutes les influences, qu’elles soient populaires ou plus "savantes" (art byzantin, persan…), mais assimilées, retravaillées, repensées, ces influences se transforment, se mêlent, jusqu’à former le style si particulier de Pirosmani. Son support de prédilection, la toile cirée (choisie pour des raisons d’économie) révèle ses possibilités dans une palette de couleurs où dominent le noir, le blanc, des tons froids éclairés par du jaune et du rouge.
Très loin des réalités du monde de l’art et de la lutte féroce qui s’y déroule, Pirosmani dort dans les caves ou sous les escaliers, quand il ne passe pas la nuit à la belle étoile, avec pour seul bien les vêtements qu’il a sur le dos et la mallette qui contient ses pinceaux et ses couleurs. En 1912, il est remarqué par les frères Zdanévitch et le peintre russe Mikhaïl le Dentu. Enthousiasmés par son travail, ils écrivent une série d’articles sur le peintre et lui permettent d’exposer à Moscou en 1913, à l’Exposition de la Cible, où ses tableaux voisinent avec des dessins d’enfants et les œuvres de Larionov et de Gontcharova. Ce début de reconnaissance ne lui apporte rien sur le plan matériel
Une fois, dans le Cabaret à Tbilissi, Pirosmani a découvert une belle danseuse française appelait Margarita. Il est tombé amoureux d’elle, mais à cause de sa modestie il n’a jamais pu faire la connaissance avec Margarita. Alors le peintre a vendu tous ces biens, sa petite maison et ses tableaux et il a acheter quelques milliers de roses pour les offrir par intermédiaire à Margarita, sans qu’elle n’a jamais su qui était un expéditeur de ces sublimes roses rouges.
Niko Pirosmani est mort le 9 avril 1918, dans une cave humide à cause de pauvreté, de la malnutrition et de maladie de foie. Cette petite histoire romantique et son décès tragique nous montre clairement la personnalité de ce peintre qui est devenu le personnage et le peintre préféré des géorgiens et célèbre dans le monde entier.
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საქართველო_ღვინის აკვანი
La Géorgie, le berceau du vin
La Géorgie est la plus ancienne région viticole de l'Europe, sinon du monde. De ce fait, il est souvent désigné comme «Le lieu de naissance du vin" ou "Le berceau de la vinification." Il a été archéologiquement prouvé que les racines de la viticulture géorgien sont entre 7000 et 5000 avant JC, . Les vallées fertiles du Sud-Caucase, qui chevauche la Géorgie, sont soupçonnés par de nombreux archéologues à l'origine de la première et de vignes cultivées néolithiques la production de vin, plus de 7000 ans. . Beaucoup pensent également que l'étymologie du mot vient du vin géorgien mot pour le vin - gvino. En raison des nombreux millénaires de vin géorgien dans l'histoire, les traditions de sa viticulture sont imbriquées et indissociables à l'identité nationale du pays.
Parmi les plus connues, les régions de la Géorgie, où le vin est produit sont Kakheti (encore divisés sur les micro-régions de Kvareli et Telavi), Kartli, Imereti, Racha-Letchkhoumi et Kvemo Svaneti, et de l'Abkhazie.
Il a été archéologiquement prouvé que les racines de la viticulture géorgien sont entre 7000 et 5000 avant JC, quand les peuples du Caucase du Sud sauvage découvert que le jus de raisin en vin tourné quand il a été enterré laissé passer l'hiver dans une fosse. . Cette connaissance a été nourrie de l'expérience, et à partir de 4000 avant JC Géorgiens ont été cultiver le raisin et enterrer argile navires, kvevri, dans laquelle de ranger leurs prêts pour le service du vin à parfaite température au sol. . Lorsque le récipient est rempli avec le jus fermenté de la récolte, la kvevris sont coiffés d'un couvercle en bois, puis couvert et scellé avec de la terre. Certains peuvent rester jusqu'à 50 ans.
Cette histoire d'amour avec le raisin a reçu de nouveaux encouragements par l'arrivée de saint Nino au 4ième siècle. Ainsi, la croix et la vigne est devenue intimement liée au psychisme géorgien,
Bien qu'il existe près de 500 au choix, seulement 38 sont officiellement variétés commerciales cultivées pour la viticulture en Géorgie:
Rkatsiteli, Saperavi, Mtsvane ,Alexandrouli (Alexandreuli, Alexsandrouli, rouge), Tsolikauri, Tetra , Mujuretuli (rouge), Ojaleshi (rouge) Usakhelauri (rouge) ,Izabela (rouge), Tavkveri (rouge), Asuretuli (rouge), Cabernet Sauvignon (rouge), Aladasturi (rouge),
Tsitska (blanc) ,Khikhvi (blanc), Dzvelshava , Krakhuna...
L'écriture géorgienne
écriture ancienne
écriture moderne
La langue géorgienne et son alphabet est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. La langue officielle est le géorgien, et appartient au groupe des langues caucasiennes du sud qui ne se rattachent à aucun des autres groupes linguistiques, ni indo-européens, ni altaïques. Elle compte environ 5.5 millions de locuteurs. Le géorgien est aussi parlé dans certaines parties de l'Azerbaïdjan et du nord de la Turquie, ainsi que dans une quinzaine de villages de la région d'Ispahan en Iran.
Le plus vieil alphabet géorgien connu est l’asomtavruli, aussi appelé mrgvlovani, utilisé encore assez rarement aujourd’hui pour noter les capitales dans certains textes, et qui fut inventé en 412 av. J.-C. par des prêtres géorgiens qui suivaient le culte de Matra (c’est-à-dire Mithra).
En 284 av. J.-C., le roi Pharnavaz Ier d'Ibérie réforma l’alphabet.
On retrouve des inscriptions mrgvlovani sur certains bâtiments, tels que l’église géorgienne de Bethléem.
L’alphabet moderne, appelé mkhedruli ( « écriture de chevaliers » ou « écriture militaire », parfois transcrit « mxedruli »), fit son apparition au XIe siècle. Il fut d’abord utilisé pour les textes non religieux puis il remplaça complètement le nuskhuri de l’ancienne écriture ecclésiastique. Les linguistes géorgiens décrivent son orthographe comme phonétique.